Claire Villard, propriétaire du gîte « Les Larris de Garenne »

Un hébergement atypique où le vélo est roi

Vous êtes amoureux de vélo, de nature et de vintage, et cherchez un hébergement le long de la Loire à vélo ? Nous avons l’hébergement qu’il vous faut ! Situé à Baule et à 700 mètres seulement de la célèbre véloroute, le gîte de Claire Villard est un hébergement atypique, qui prend place dans un petit coin de verdure, à l’abri des regards.

Le gîte Les Larris de Garenne possède la marque « Accueil vélo ». Décerné aux établissements situés à moins de 5 km de la Loire à vélo, ce label est un gage de qualité quant à l’accueil et aux services offerts aux cyclistes. Ici, le vélo est roi ! Le gîte s’organise sur deux espaces, avec une partie hébergement et une seconde comprenant un coin buanderie et un atelier d’entretien de vélo. Une terrasse aménagée est également à disposition des hôtes.

Créé entièrement par Claire Villard, avec l’aide d’une architecte d’intérieur, le gîte a ouvert ses portes en 2020. Une concrétisation pour Claire qui imaginait ce projet d’hébergement depuis l’achat de sa maison en 2007. L’occasion pour elle, qui expérimente les chambres d’hôtes et gîtes depuis plus de trente ans, de mettre en application les points qu’elle a pu relever au cours de ses propres séjours.

Rencontre.

Claire Villard vous accueille dans son gîte "Les Larris de Garenne", à Baule.

Comment est née cette envie de créer un gîte et d'accueillir des hôtes chez vous ?

J’ai toujours beaucoup voyagé, notamment pour aller dans la maison familiale située dans la Drôme. Je me suis retrouvée seule avec quatre enfants et je ne pouvais pas faire le trajet directement. Nous séjournions en chambres d’hôtes ou en gîtes. J’ai eu des expériences d’accueil diverses, très malheureuses pour certaine et très heureuses pour d’autres.

Je me souviens très bien de ma première expérience ! J’avais réservé un hébergement avec une de mes sœurs et les enfants. Quand nous sommes arrivés avec une petite heure de retard, nous avons été informés que la chambre avait été louée à quelqu’un d’autre. Une expérience un peu délicate ! Il y a eu d’autres mésaventures jusqu’au jour où j’ai séjourné dans la chambre d’hôtes d’un couple de fermiers. Tout s’est très bien passé et ils sont presque devenus des amis. À chaque fois que je me rendais dans la Drôme, je séjournais chez eux.

C’est un mode de voyage que j’ai trouvé très agréable, de pouvoir échanger avec les gens qui nous accueillaient et de voir en même temps les défauts. Depuis, je fais attention aux détails. Ces diverses expériences m’ont permis de connaître ce milieu côté client, avant de l’expérimenter côté hôte. Par exemple, j’ai mis en place récemment un petit cadeau de bienvenue que je fais moi-même. Je fabrique des petites savonnettes que je glisse dans des pochettes en tissu plastifié que je réalise. Je mets également à disposition des bières locales et du jus de pomme.

Un des points forts de votre hébergement est d'avoir mis l'accent sur le vélo. Pourquoi cette thématique ?

Pour moi le vélo, c’est la liberté ! Enfants, nous allions à l’école assez loin. Mes parents nous emmenaient à l’école en voiture et nous rentrions à pied. Nous devions faire environ 2 km le midi, ainsi que le soir. Lorsque je suis rentrée en classe de sixième, j’ai eu un vélo et ce fut la liberté. Le vélo donne une liberté de mouvement et permet de vraiment apprécier les choses que nous ne voyons pas en voiture.

J’ai installé un atelier vélo avec tout le matériel nécessaire pour faire les réparations. Mon fils chine beaucoup et nous avons donc mis des objets chinés en décoration avec cette thématique vélo.

Est-ce que les cyclistes ont répondu présent ?

Je pense que si je n’ai pas eu beaucoup de personnes à vélo l’année dernière, c’est parce que je n’offre pas une chambre d’hôtes et que je ne propose pas le petit-déjeuner et les repas. Cela doit freiner ceux qui souhaiteraient faire une étape. Mais je précise qu’à la demande, je peux fournir un repas.

À titre personnel, j’ai cessé rapidement de séjourner dans des chambres d’hôtes, en leur préférant les gîtes en raison de la liberté qu’ils m’offrent. Or il existe peu de gîtes pour deux personnes, notamment sur notre territoire. Quand je voyage, je ne veux pas prévoir l’heure à laquelle je vais devoir me lever, prendre mon petit-déjeuner ou partir le lendemain, en chambre d’hôtes je suis obligée de donner un horaire. C’est une vraie contrainte que je ne souhaite pas imposer à mes hôtes. Finalement, je me suis laissée guider par ce besoin de liberté pour ouvrir un gîte qui soit confortable pour deux, qui permette de venir à vélo sans difficulté et qui affranchissent les hôtes de l’obligation du respect des horaires… sans perdre de vue le caractère convivial de l’hébergement chez l’habitant !

Si vous cherchez un hébergement accueillant et confortable sur le trajet de la Loire à vélo, ne manquez pas le gîte de Claire. Nous vous promettons que vous vous sentirez ici, comme à la maison, et vos vélos seront en lieu sûr. Bon séjour !